En général sans gravité, l’herpès génital peut être dangereux pour les femmes enceintes, les nourrissons et les personnes immunodéprimées. Bien que fréquente, 74 % des Français estiment que cette maladie est mal connue. Mais pour le 17 % des Françaises et Français qui en sont touchés, la qualité de vie peut être très altérée, notamment en cas de symptômes douleureux mais aussi en raison du vécu de la maladie.
17 % des adultes de 20 à 59 ans sont touchés par l'herpès génital en France.
Herpès génital : une infection sexuellement transmissibles fréquenteQuatrième infection sexuellement transmissible (
IST) dans le monde, l’
herpès génital est une maladie virale et incurable mais sans gravité dans la majorité des cas. En France, 17,9 % des femmes et 13,7 % des hommes sont porteurs de l’Herpès Simplex virus de type 2 (HSV2), responsable de cette maladie dans la grande majorité des cas, ou de l’Herpès Virus Simples de type 1 (HSV1). Ce dernier provoque classiquement l’herpès labial ou “boutons de fièvre“ mais il est de plus en plus souvent responsable d’herpès génital. Cette population porteuse au niveau génital de l’HSV2 ou de l’HSV1 représente 5,6 millions de personnes dont seulement 2 millions sont diagnostiquées.Cette maladie est méconnue à double titre : le sous-diagnostic et le fait que près de 3/4 des Français estiment que la maladie est mal connue faute d’information. “Cette méconnaissance est également due au fait que de nombreuses personnes attribuent certaines lésions de l’herpès génital à une
mycose, un
eczéma ou simplement une irritation. D’ailleurs, la primo-infection comme les récurrences peuvent se présenter sans aucun symptôme, ce qui retarde le traitement et favorise la transmission“ déclare le Dr Jean-Marc Bohbot, infectiologue et andrologue à Paris.Des idées reçues et un besoin d’informationLes résultats du sondage Harris Interactive “Les Français et l’herpès génital“ montrent que, bien que 73 % des interrogés pensent qu’il est facile de se prémunir de l’herpès génital, beaucoup ne connaissent pas bien les modes de contamination. En effet, 43 % pensent que cette maladie peut être provoquée par une mauvaise hygiène, 37 % par des échanges de linge de toilette et 35 % par contact avec une cuvette des WC.Or, le Dr Bruno Halioua, dermatologue à Paris, rappelle que “les virus de l’herpès ne survivent pas en dehors du corps“ et que de ce fait, sa transmission se fait uniquement par contact génital : rapports sexuels génitaux, orogénitaux, anaux, voire masturbations. Il en est de même lors de l’accouchement car le bébé est contaminé par contact avec la zone génitale infectée. C’est d’ailleurs pourquoi un traitement antiviral est recommandé chez les femmes enceintes à partir de la 36ème semaine de grossesse. Quant à l’infection, elle peut être très grave chez le nouveau-né infecté par sa mère ainsi que chez les personnes immunodéprimées.Ces idées reçues montrent la nécessité d’informer le public, mais aussi les professionnels de santé, ajoute le Dr Halioua.Une IST très douloureuse Les lésions constituées de petites cloques lors de la primo-infection et des poussées provoquent des
douleurs très importantes, des sensations de brûlures et des démangeaisons qui durent plusieurs jours. Les poussées sont en outre une crainte parfois permanente et “à la souffrance physique s’ajoutent tous les aspects psychologiques du vécu de la maladie comme stress, tristesse, sentiment de culpabilité, peur de contaminer et même des conflits au sein de couples qui se demandent qui a infecté l’autre“, signale le Dr Philippe Brenot, Psychiatre, sexologue et anthropologue à Paris.Résultat : les personnes souffrant d’herpès génital ont tendance à ne pas en parler, la considérant comme une maladie honteuse. Pour les patients, cela conduit à une sorte de cercle vicieux de silence, raison pour laquelle il faut les inciter à s’exprimer, que ce soit en cabinet de consultation ou en pharmacie. Ainsi, pour le Dr Pauline Levêque, pharmacien à Paris, “les patients, et en particulier les femmes, parlent le plus souvent de mycose ; c’est dans ces cas qu’il faut en profiter pour questionner le patient, par exemple, en lui demandant s’il ou elle a mal“, ce qui peut orienter vers un conseil de type herpès génital.Un nouveau produit pour soulager rapidement, une campagne pour informer et lever le tabouLe traitement et la prévention des poussées d’herpès génital reposent sur l’administration de médicaments antiviraux par voie orale comme le
valaciclovir mais la douleur n’est soulagée qu’une fois les lésions atténuées ou disparues. Pour soulager plus rapidement la douleur des patients atteints d’herpès génital, le laboratoire HRA Pharma viennent de lancer Clareva®, un gel à base de triglycérides oxydés qui s’applique localement et qui soulage la douleur en 24 heures. Une étude conduite par le Dr Halioua a ainsi démontré que le produit diminue de 61 % la douleur dès les premières 24 heures ainsi que la sensation de brûlures, favorisant en plus une cicatrisation plus rapide des lésions. Clareva®est disponible en vente libre en Pharmacie. N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien et respectez les indications d’application.Par ailleurs, en amont de la journée nationale contre l’herpès qui aura lieu le 20 novembre 2014, HRA Pharma lance une campagne nationale d’information et de sensibilisation pour briser le tabou. Baptisée “Herpès in the City“ cette campagne comprend l’aménagement d’un bus en point d’information itinérant pour le public dans plusieurs grandes villes de France. Enfin, HRA Pharma met à disposition le site Internet
www.clarevagel.fr destiné aux professionnels de santé et du grand public qui pourront ainsi accéder à de nombreuses informations.Dr Jesus CardenasSource : Conférence de presse du 10 octobre 2014 organisée par LJCom pour HRA Pharma : “Herpès génital – Enfin une réponse à la douleur des patients“.Click Here: cheap all stars rugby jersey